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- Ampli à lampes : la technique :: lampes ampli, ampli lampes
Apercu : Cette page a pour objectif de décrire les principes de base des amplis à lampes. Les détails seront développés dans une autre partie. La compréhension du principe des lampes deviendra alors beaucoup plus aisée. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme! Un ampli de puissance est donc une machine à libérer ou contenir une énergie fournie par une source externe. Parce que bien sûr, nous voulons contrôler cette énergie depuis un instrument. Le haut-parleur, lui, est un convertisseur qui transforme la puissance électrique en puissance acoustique. Il nous faut une énergie (sous forme de très haute tension disponible avec une intensité suffisante), et quelque chose pour la moduler. Placer les électrodes dans un quasi-vide, le plus simple étant un tube en verre. Ecartons les électrodes, et chauffons celle qui est au potentiel bas, appelée cathode (nous reviendrons sur le système de chauffage). Le courant circule, et toujours dans le même sens. Une diode est une soupape à électrons, dans laquelle ils ne peuvent passer que dans un seul sens. Un rappel au passage: les électrons sont des particules négatives. Les électrons sont eux aussi négatifs, ils vont donc être repoussés par la grille. On place donc un filament résistant près de la cathode pour la chauffer. Le circuit de chauffage est donc un circuit auxiliaire, sans lien direct avec le circuit audio. Certaines lampes comportaient des cathodes qui faisaient également office de résistance chauffante, mais on ne trouve plus ce système dans les amplis actuels. On peut déjà communiquer en morse, en appuyant et relâchant la pression du pied. Imaginons que le tuyau alimente un petit bassin sur lequel on a posé un bouchon, pour pouvoir visualiser nos vagues. Nous venons de voir plus haut que la triode permet de moduler une intensité, et indirectement une tension. Un transfo conserve, à quelques pertes près, la puissance (tension x intensité), mais il peut modifier le ratio tension / intensité! Nous avons une impédance de sortie de 8 ohms. Et pour cause, puisque nous avons pris la précaution de lui appliquer une tension de bias calculée pour que la lampe soit toujours plus ou moins ouverte. A va développer, typiquement, une dizaine de watts. Ce montage est en effet le plus simple à mettre en oeuvre et donc à contrôler. A est limitée en puissance par contruction, il faut revoir le principe de départ. On peut espérer développer plus de puissance avec le même tube. On obtient un demi-signal, la deuxième moitié étant purement et simplement rasée! Autre idée: puisque nous ne pouvons pas inverser les lampes, inversons le signal! En effet, ce composant a pour rôle de transmettre des courants alternatifs qui circulent dans des bobines de fil. Inversons le sens de bobinage de ce fil, et le même signal apparait comme vu dans un miroir. Plus simple encore: un transfo a deux points de sortie (chaque extrémité du bobinage). Inversons les fils, et le signal est inversé. Poussons le concept un peu plus loin, et concevons un transfo avec un point milieu, séparant la bobine en deux demi-bobines identiques. Mettons ce point milieu à la masse. Avec notre transfo à trois points de sortie, attaquons deux lampes qui traiteront chacune une moitié de leur modulation. Tout est devenu symétrique, et nous avons deux demi-signaux de sortie parfaitement complémentaires. Le signal qui sort du transfo et qui est issu de la première lampe peut être inversé si son fil est bobiné dans le sens ad-hoc. Cette opération a un coût non négligeable. En push-pull, les deux lampes qui travaillent en inversion de phase voient leur intensité varier de façon totalement synchrone, mais de manière exactement inverse. A est par construction plus important. Au repos, cette intensité est à peu près la moitié de la capacité du montage. Chaque lampe traite une demi-alternance, il en faut donc deux en push-pull pour traiter chacune à leur tour une demi-alternance. Le signal est recomposé en sortie. On recompose le signal en sortie, avec un recouvrement assez important des deux demi-signaux. Le taux de recouvrement important entre les canaux du push-pull est générateur de distortion (mais pas de saturation, ce sont deux choses différentes, comme il est dit plus bas). A en les montant en parallèle. La distortion correspond à une déformation du signal. Il faut donc les analyser séparément. La transition entre la partie linéaire et la partie saturée de la courbe est beaucoup plus brusque avec un transistor bipolaire. Ts ni les transistors bipolaires ne peuvent suivre en puissance les lampes en mode saturé, ni donc en dynamique. Seules les harmoniques peuvent, en fonction de leur dosage, conserver au son une part de sa dynamique. La compression est un phénomène tout à fait différent, qui agit sur la dynamique du signal sans agir sur le timbre (proportions des harmoniques): parler de compression en parlant de saturation (transistors ou lampes) est donc un contre-sens et doit être évité. Très intéressant pour un musicien. Cela est vrai dans une portion seulement de la courbe: si la tension de grille augmente trop, on perd cette linéarité. En pratique, les signaux faibles seront correctement traduits, les signaux forts seront déformés.
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Apercu : L'ampli sera-t-il repiqué via une sono ? Quel budget est-on prêt à investir ? Que pensent les conseilleurs bien intentionnés sur les forums du web ? Pourquoi sont-ce de mauvaises questions ? Caliber, qui est déjà trop puissant pour jouer à la maison. Ferrari limité à 50 en ville: il roule au mieux en seconde. Tension) ainsi que les tensions de polarisation des grilles (les fameux bias). L'arrêt en deux étapes permet donc un refroidissement plus progressif. Ca, ça a une incidence réelle sur le vieillissement des lampes: on ne déplace pas un ampli chaud. La load-box est de loin préférable. Ca parait anodin, mais là où les effets se chainent sans trop de dégâts avec un ampli à transistors (qui participe finalement peu au son), les effets peuvent devenir un problème avec les lampes. On ajoute des effets, et là, ça peut devenir carrément pourri! Les effets numériques en particulier peuvent faire mauvais ménage avec les lampes, sauf à y mettre un budget suffisant. Le souci ne vient pas des effets en eux mêmes, qui fonctionnent de la même façon dans les deux cas. Il faut alors passer au rack de studio. Et une saturation après un chorus, un phaser ou un delay, ça donne facilement de la purée. Sujet à la fois très simple et très compliqué. On doit cependant distinguer le cas des lampes de préampli et le cas des lampes de puissance. Les différentes marques ont des caractéristiques légèrement différentes (plus ou moins de gain), mais cela importe peu. A et ne sont jamais couplées par paires. Choisir la marque est purement une question de goût et de budget. Pour les lampes de puissance, le sujet est un peu plus complexe, mais pas forcément. Boogie ne sont pas forcément plus chères et sont de bonnes qualité). Boogie à 3000 euros pour monter des lampes chinoises premier prix dessus ? Il en va des lampes comme des pneus de voiture: il y a du cher et du pas cher, du bon et du pas bon, et ainsi de suite. Inconvénient: il faut régler le bias. Groove pour ne pas les citer) classent leurs lampes en fonction de leurs caractéristiques (gain, puissance, etc. Avantage: on peut remplacer les lampes par des lampes de même grade sans avoir à re-régler le bias (cela revient à la situation des amplis à bias fixes avec des lampes triées en usine). Ce sont là des règles générales: il va de soit que les grands pros, qui, encore une fois, disposent de moyens et ont une oreille plus exigeante que le commun des mortels, font le plus souvent modifier leurs amplis et y montent les lampes de leur choix. A côté de ça, certains pros changent leurs lampes tous les trois ou quatre concerts. Avec ça, chacun trouvera son compte ! Acheter un ampli trop puissant. Continuer à jouer avec des lampes de puissance trop vieilles. Mettre sous tension un ampli sans que le baffle soit connecté.
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